• bilan trimestriel

    aprés presque 3 mois voila une premiere selection des films que nous apprécié en 2010

     1er  invictus > 39 pts

     2eme A SERIOUS MAN  > 26 PTS

     3EME SHUTTER ISLAND > 24 PTS

     4EME SHERLOCK HOLMES > 23 PTS

     5EME GHOST WRITER > 16 PTS

     6 EME ZONE DE TURBULENCES > 15 PTS

    7 EME AGORA  > 15 PTS

    8 EME OU SONT PASSEES LES MORGAN > 14 PTS 

    9 EME HORS DE CONTROLE >  14 PTS

     

    0 commentaire(s) | ajouter un commentaire
  • EN SALLES

    Blog de coach :GRAND ECRAN, EN SALLES

    DE ROMAN POLANSKI AVEC EWAN MC GREGOR ET PIUERCE BROSNAN.

    COTE PRESSE > 9/10 . COTE WEB > 7/10 . COTE GRAND ECRAN > NC

    EN SALLES DEPUIS LE 3 /03 /2010

     

     DE MARTIN SCORCESE AVEC LEONARDO DI CAPRIO

    COTE PRESSE > 8/10 .COTE WEB > 8/10 .COTE GRAND ECRAN > 8/10

    BOX OFFICE > 1 073 000 ENTREES EN 1 SEMAINE

    EN SALLES DEPUIS LE 24/02/2010

     

     DE ROSELYN BOSCH AVEC JEAN RENO ET MELANIE LAURENT

    EN SALLES LE 10/03/2010

    0 commentaire(s) | ajouter un commentaire
  • DVD ET WEEK END

    Blog de coach :GRAND ECRAN, DVD ET WEEK END

    TWO LOVERS DE JAMES GRAY. AVEC JOAQUIN PHEONIX ET GWYNETH PALTROW

    JAMES GRAY EST PLUS A L'AISE AVEC LES POLARS ET LES HISTOIRES DE FAMILLES . CETTE HISTOIRE D'AMOUR ENTRE RAISON ET SENTIMENTS TOURNE RELATIVEMENT COURT ET LA VIE REPREND SON COURT .

    7/10

     

     

     THIS IS IT DOCUMENTAIRE SUR SON DERNIER SPECTACLE . A VOIR ET ON REGRETTE ENCORE PLUS SA DISPARITION .

    7/10

     

     J'ai eu peur en regardant la jaquette de voir un film nul mais avec le casting du film cela devrait compenser mais non c'est aussi nul que ca en a l'air

    1/10  ( 1 point pour la jaquette )

    0 commentaire(s) | ajouter un commentaire
  • Uranus

    J'avais aussi vu:

     




    Uranus - Claude Berri

    Un petit village de province, après la seconde guerre mondiale. Le film dresse un portrait sarcastique des habitants du patelin à l’heure où la chasse au collabo a remplacé la chasse au juif.

    J’aime bien, y a d’excellents acteurs, Berri mène rondement tout ça. Mais à force de peindre tous les personnages, les pourris et moins pourris, les engagés et moins engagés, avec le même trait teinté d’ironie et de compassion, le film finit par ne plus dire grand-chose. Le fait que le mot de la fin soit laissé au personnage de Noiret, sorte d’utopiste qui regarde le monde avec une espèce de bienveillance béate, enfonce d’ailleurs le clou à ce niveau-là et c’est dommage.
    Ca reste bien foutu et plaisant, mais ç’avait quand même du potentiel pour être plus que ça.

    0 commentaire(s) | ajouter un commentaire
  • Derniers films vus


    La mise en scène de Claire Denis est époustouflante, tout ne tient que par elle - et par le montage. J'adore les multiples interprétations qu'on peut donner à l'histoire et au titre du film... Lavant est extraordinaire... Le travail sur les corps, l'utilisation de la musique... c'est vraiment un film qui a une personnalité unique.








    Arrêt d’autobus – Joshua Logan


    Y a des prémisses d’Apatow et de Rohmer dans ce western.

    D’ Apatow parce que c’est l’histoire d’un gros blaireau, style brute épaisse, inadapté à la vie sociale, sans expérience avec les femmes, qui s’enamourache d’une chanteuse et se prend en pleine tronche pour la première fois le désir et les sentiments. Et que c’est observé avec humour et générosité.

    De Rohmer parce qu’on y scrute les allées et venues du désir, le jeu de la séduction, les questions qu’on se pose quand on veut aller vers l’autre, sans être trop sûr d’avoir envie d’y aller non plus ; ou qu’on veut carrément le fuir, mais quand même aussi rester un peu. (enfin ça concerne un personnage, celui de Monroe en l’occurrence, l’autre ne s’encombre pas trop de ce genre de considérations. )

    C’est plaisant, drôle, dynamique, enlevé, mignon pendant une grosse heure, après ça devient carrément bouleversant. Peu de films d’amour ont réussi à me tirer des larmes, celui-là en fait partie.

    Ca m’a donné envie de revoir des passages d’un autre des rares films d’amour qui réussissent à me tirer des larmes :







    Pfff, que dire. Qu’il fait partie depuis des années de mes films préférés de tous les temps, et que si par moments il s’échappe un peu de moi, il me suffit de le revoir pour me rappeler pourquoi. Que je n’attends pas de connaître une plus belle excitation cinématographique que la scène de danse sur le Pont-Neuf, que je n’attends pas de scène qui me fasse un jour plus chialer que celle de la visite à la prison. Que je n’attends pas de plus beau couple que Binoche et Lavant, que je n’attends pas d’acteurs qui donnent plus de sens au mot « incarnation » qu’eux dans ce film-là. Que comme toutes les œuvres d’art que j’aime, il m’apprend quelque chose sur moi à chaque fois que je le vois, et qu'il me donne du sens, envie de croire. Voilà, je vais arrêter là pour ne pas dire trop de platitudes, mais ce film m’apporte des réponses, quelque part, il est vraiment inscrit en moi.







    Le livre doit être génial.

    Le film m’a globalement tapé sur le système.

    A chaud, j’ai l’impression que Scorsese a un peu planté son Esprit de Caïn à lui. Là où De Palma avait réussi le pari d’un grand film sur la folie en utilisant les clichés de la folie (outrance de la mise en scène, grimaces des comédiens, porte nawak’ absolu de l’intrigue), Marty se sert des mêmes éléments sans aucune grâce. De Palma réussissait le tour d’acrobatie de passer par les clichés éculés du sujet pour toucher le sujet, Shutter Island n’y parvient pas, il aimerait s’élever au-delà des clichés mais reste à leur niveau. J’ai souvent eu l’impression d’un film vulgaire, grossier. Je n’ai jamais, ou si peu, été ému, emporté. Peut-être les scènes de rêve, allez.

    Bon, la dernière demi-heure est réussie, et le twist final convaincant (on est loin de sinistres trucs comme Identity à mon humble avis, ici c’est la révélation qui donne un contenu au film et non l’inverse), on en sort quand même avec quelques questionnements qui donnent l’impression de ne pas avoir complètement perdu son temps. Le livre doit être génial, quoi.







    Ca me transporte pas plus que ça mais j’aime assez, sympathique premier film, plutôt original et gentiment déglingué. Je ne connaissais pas Valeria Bruni-Tedeschi, j’en entends souvent dire du mal mais ici sa fantaisie et sa fraîcheur apportent un souffle – je ne connaissais pas non plus Laurence Ferreira Barbosa, elle a un regard et un certain style, à suivre.






    Hé hé, ça cartonne sévère, ça.






    Toujours cette patte fraîche, drôle et originale qu’on trouvait dans Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel. Celui-là est plus efficace, plus maîtrisé dans ses effets et ses ambiances (Paris au mois d'août, c'est tout à fait ça... l'horreur, quoi. ), contient une dramaturgie plus prenante et aboutie, raconte d'avantage quelque chose. On y retrouve le même thème, celui de la folie... Mais observé sous un angle absolument opposé : là où le précédent portait un éclairage complice et tendre sur des personnages totalement névropathes, celui-là montre au contraire des gens sains victimes des persécutions d’un paranoïaque. Dans le premier le fou était le fantaisiste, l’innocent, le pur ; ici le fou est celui qui dérange, emmerde, fait peur. J’ai vraiment plus de sympathie pour le regard du premier et je n’arrive pas vraiment à aimer celui-là, même si la contradiction entre les deux éléments du dyptique produit quelque chose d’intéressant – dans ce qu’elle exprime des questionnements de son auteur sur le sujet.

    Ah, dernière chose : j’ai à mon grand étonnemment trouvé Balibar sexy par moments.

     




    Qu’est t-il arrivé à Baby Jane ? – Robert Aldrich


    Ce huis-clos qui en a de manière évidente inspiré plein d’autres (Misery en tête) raconte la haine entre deux sœurs, anciennes vedettes de cinéma.

    C’est un film vraiment habité, du sentiment de la déchéance, du sentiment de la jalousie, du rapport amour/haine très caractéristiques des liens familiaux… habité par la nostalgie des belles années… habité par la mise en scène d’Aldrich, qui joue avec nos nerfs comme un Fritz Lang. On a souvent évoqué le jeu trop théâtral des comédiennes, mais pour moi le film est également habité par le tragique grotesque de Bette Davis et la haine contenue, déguisée en douceur diplomate, de Joan Crawford. J’avais peur qu’une fin trop classique vienne un peu désamorcer un récit tendu comme un fil de rasoir, mais le dénouement a au contraire dépassé mes attentes. Accessoirement, ce film me venge un peu de Sunset Boulevard, que je n’ai jamais réussi à vraiment aimer.







    Blue Velvet – David Lynch

    -C’est effectivement un film qui se bonifie à la seconde vision – la première fois il m’avait quelque peu laissé sur ma faim … mais point de vue mise en scène (le travail sur le son notamment), comment dire ? y a un certain niveau.

    -Parmi les choses qui m’ont frappé à cette revision, je n’avais jamais remarqué que c’était un film sur l’été, et la sensation de l’été. On emporte des choses fortes de Blue Velvet, les sentiments de peur, de désir et de découverte – ceux aussi que suscitent les différents appartements du film.

    -Il m’a fait repenser à cette phrase de Jennifer Lynch à la sortie de Surveillance que j’avais bien aimé : "S’il y a une chose que j’ai appris de mes parents, c’est qu’il est sain d’analyser cette part d’ombre en chacun de nous, mais qu’il vaut bien mieux vivre du côté lumineux."

    -Parmi les quelques défauts que je peux lui trouver, Dennis Hopper me gonfle un peu, ses scènes sont censées créer un climat angoissant mais son surjeu débridé me fait décrocher – tout ce long passage où il est présent dans le dernier tiers du film me paraît en-dessous du reste.

    -Parenthèse qui n’intéressera sans doute pas grand-monde : c’est aussi un film qui m’apparaît passionnant astrologiquement parlant, dans ce qu’il exprime du tiraillement chez Lynch entre les influences, très présentes dans son thème, des signes du Scorpion (tout ce qui attire le personnage de McLachlan vers la noirceur, la destruction, la mort, le sexe, le mystère) et de la Vierge (tout ce qui le retient au contraire vers la sécurité, la famille, la nature, la responsabilité, notamment à travers cet amour assez sage et prude qu’il éprouve pour le personnage de Laura Dern).

    -Enfin, je pense me re-faire dans la foulée Lost Highway et Sailor et Lula, qui sont aussi deux Lynch dont je pressens qu’une revision peut me les faire aimer encore plus.

    0 commentaire(s) | ajouter un commentaire

choose your country